Nouvel accrochage / Retour en abstractions (suite)

 
Parcours collections
 
Ce nouvel accrochage des collections contemporaines est un voyage où s’opère la fusion de l’art et de la vie, guidé par des cartes imaginaires, plus narratives que géographiques, ponctué des objets ordinaires et des artefacts que les artistes détournent, réemploient ou érigent en signes visuels.
 
Associations d’idées, assemblages des matières et carambolages des techniques, les oeuvres empruntent également aux éléments naturels, à leur force créatrice et leur pourvoir de fascination. 
La peinture, très présente dans les salles de ce retour en abstractions, est un espace plastique dont le tableau s’affranchit parfois, préférant puiser dans des matériaux de récupération. Les références aux oeuvres et artistes de la modernité tels que Fernand Léger et Matisse affleurent. Corot, leur prédécesseur, est quant à lui nommément cité. Scintillante ou en retenue, la couleur est forme autant que sensation, tandis que la matière embrasse et absorbe les corps. De paysage, il est bien sûr encore question quand les oeuvres photographiques exposent des territoires eux-aussi propices à l’abstraction.
 
Avec les oeuvres de : Magdalena Abakanowicz,
Roger Ackling, Gilles Aillaud, Elisabeth Ballet,
Alain Bublex, Pierre Buraglio, Anna-Eva Bergman,
Vija Celmins, Emile Compard, Tacita Dean,
Jean Degottex, Erik Dietman, Julien Discrit,
Michel Duport, Paul Gees, Simon Hantaï,
Hans Hartung, Jean Le Gac, Eugène Leroy,
Joan Mitchell, Jules Olitski, Estefanía Peñafiel Loaiza,
Jean-Pierre Pincemin, Gerhard Richter,
Jean Paul Riopelle, René Schlosser, Joseph Sima,
Pierre Tal Coat.
 
                                    
 
Légende 1: Roger Ackling, Sans titre, 1990, brûlures de soleil sur bois flotté © Musée de Valence, photo Cédric Prat, Studio L'Oeil Écoute                  
Légende 2 : Jean Degottex, Pli-color, 1983, acrylique et papier sur toile © Musée de Valence, photo Emmanuel Georges        
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