Bloc portant l’épitaphe de Quintus Iulius Aper

175-250 ap. J.-C.
Calcaire
Valence, ancien clocher de la cathédrale ou anciens remparts
Inv. : AR. 702
Fonds ancien du musée
Bloc portant l’épitaphe de Quintus Iulius Aper © Musée de Valence, photo Eric Caillet

Information

[D(is) M(anibus)] / Q(uinti) Iul(i) Apri, ciues Lugdun(ensis), (se)uir(i) / Valentiae, qui uixit annos / XVII, m(enses) VIIII, d(ies) XXVII. Corpus / hic quiescet. Me[s]oleum Vindau/scia Euuanielis, mater, fecit fili/o dulcissimo e[t] sub ascia dedicauit.

 

"Aux dieux Mânes de Quintus Iulius Aper, citoyen de Lyon, sévir de Valence, qui a vécu dix-sept ans, neuf mois, vingt-sept jours. Son corps repose ici. Vindauscia Euvanielis, sa mère, a fait ce mausolée pour le plus doux des fils et l’a dédié sous l’ascia".

 

Ce jeune Lyonnais était sévir de Valence. Sa mère, au surnom grec, était peut-être une affranchie mariée à un citoyen de Lyon, propriétaire à Valence. Les sévirs (sex uiri, « six hommes »), ordinairement de riches affranchis, participaient pendant un an au culte impérial municipal.