Politique de restauration et d’acquisition

Espace de l’œuvre originale, le musée offre le monde à visiter, le temps dans ses multiples fragments, la création humaine dans toute son invention.

Ainsi la conservation, la restauration et l’enrichissement des collections demeurent-ils, à côté de la sensibilisation et de la formation du regard et de la réflexion critique, une de ses missions fondamentales.

Politique de restauration

En parallèle, le musée a construit un important plan de restauration de ses œuvres. Plan qui a aussi pu être mis en œuvre grâce au soutien de l’État et de la région dans le cadre du Fonds Régional d’Aide à la Restauration (F.R.A.R.) ainsi que du mécénat. 

Au total, ce sont plus de 100 peintures et leurs cadres, 200 dessins (dont ceux d’Hubert Robert et Fragonard), le papier peint de Joseph Dufour, 15 sculptures, la boiserie du retable et le mobilier de salon en bois doré Louis XVI de l’ancien évêché, et plusieurs centaines d’objets archéologiques (mosaïques, enduits peints, lapidaires, céramiques, métaux…) qui ont pu être restaurés.

Politique d’acquisition

Dans l’objectif de la rénovation/extension du musée, la ville de Valence a mis en œuvre une politique d’enrichissement des collections volontariste et ambitieuse dans les deux domaines de ses collections, l’archéologie régionale et les beaux-arts, classiques comme modernes et contemporains.

Si les collections archéologiques s’enrichissent régulièrement grâce aux dons (don A. Blanc, don M. Vignard, don A. Héritier, don Taly…) et fouilles archéologiques récentes, telles par exemple celles du tracé du TGV ou des aménagements urbains valentinois, les collections des beaux-arts, en parallèle aux dons de collectionneurs ou d’artistes de plus en plus nombreux (don Vanber, don Varbanesco, don Gadelle, don Thomas, don Descours, don Polain…), et aux dépôts (du CNAP, du Musée des Beaux-Arts de Lyon, du FRAC Paca, du Musée du Petit Palais à Paris…) ont fait l’objet d’achat par la ville d’œuvres emblématiques. Politique d’achat qui a pu être menée grâce au soutien permanent de l’État et de la Région dans le cadre du Fonds Régional d’Acquisition des Musées (FRAM) et du Fonds du Patrimoine.
Ce sont ainsi plusieurs centaines d’œuvres qui ont rejoint les collections du musée, parmi lesquelles dans le domaine artistique 10 peintures et 4 dessins d’Hubert Robert, mais aussi des œuvres de Corot, G. Michel, J.B. Blanchard, P. Patel, M.N. Servandoni, A. Goubau, Henry d’Arles, J. Franque, M. Tobey, B. van Velde, Etienne-Martin, S. Calle, E. Ballet, E. Poitevin… pour ne citer qu’eux.

Dernière acquisition, grâce au soutien du FRAM, du fonds du patrimoine, mais aussi du mécénat de nombreux particuliers, une grande et rare marine d’Hubert Robert datée de 1772 : Embarcadère méditerranéen.